| Ça
paraît évident,
évident mais ça
va mieux en le disant : on s’oriente
d’abord pour soit et pas
pour faire plaisir aux autres,
ses profs, ses parent, ses amis.
ême
si l’on se sent un peu
« poussé »
à s’orienter par
la machine scolaire, il ne faut
jamais oublier que ce dont il
s’agit, c’est de
son avenir . Il faut donc faire
entendre ses envies, pour ne
pas se laisser entraîner
par le mouvement sans réagir.
Bannir
l’orientation par défaut
Certes, il n’est pas facile
à 14 ou 18 ans de se
projeter dans l’avenir.
On décide donc trop souvent
de son orientation au petit
bonheur la chance et a parti
d’informations incomplètes,
voir erronées, fournies
en toute bonne foi par parents
et enseignants. Le risque ?
Se retrouve en premier cycle
à la fac, par exemple,
sans projet à long terme.
Au mieux, on s’en sort
avec une licence ou un maîtrise
dont on ne sait que faire. Ai
pire, on abandonne avant la
fin.
Décider
soit même de son avenir
Le système est ainsi
fait que l’éducation
nationale se charge de choisir
une orientation pour les élèves
qui ne savent pas quoi faire
de leur vie. Si cela peut convenir
à certaine, une orientation
imposée peut être
vécue comme un grave
échec.
Ne
pas faire comme les autres
Quand on ne sait pas ce que
l’on veut, la voie la
plus simple est de faire comme
tout le monde. Ce qui n’empêche
pas de renseigner sur les débouchées
qu’offre la filière
qui plait au copain auprès
des CIO, guides, revues …
Cela peut même être
l’occasion de découvrir
de nouvelles formations ou de
réaliser que les choix
des amis sont peut-être
à l’opposé
de ceux à quoi l’on
aspire.
Ne
pas croire aux miracles
Quant s’orienté
rime avec angoisse ou découragement,
on aimerait pouvoir déléguer
à des expert les décisions
que l’on se sent incapable
de prendre. Pour pallier, soit
disant, les lacunes des systèmes
d’information, des cabinets
spécialisés proposent
des conseils sur les formations
et les métiers. D’autres
promettent même une solution
miracle, à coup de tests
de personnalité et d’analyses
graphologiques. Mais attention,
si tous ces consultant se proclament
conseillers en orientation,
leur profession n’est
pas réglementée
et leur seule preuve de réussite
est la réputation établie
par le bouche-a-oreille.
Ne
pas faire plaisir aux parents
L’orientation est une
histoire de famille. C’est
avec les parents que l’on
peut discuter de ses choix de
vie, de ses projets. Mais attentions
aux projections familiales.
On ne conseille pas son enfant
en toute objectivité.
Certains imaginent que leur
progéniture succédera
au poste d’un des parents,
ou exercera la même profession.
D’autres, au contraire,
poussent leurs enfants à
prendre une voie différente.
Mais, au final c’est tout
seul que l’on prendra
sa décision. Car ce n’est
pas la vie d’un autre
ou imaginée par un proche
qu l’on doit vivre.
De
la réflexion à
l’action
L’orientation n’a
rien d’une science exacte.
A chacun sa stratégie.
Aune seule condition : bien
connaître les différentes
filières de formation.
Car il n’y a pas de secret,
seuls les étudiants les
mieux éclairés
ont des chances de tirer leur
épingle du jeu. Plus
l’orientation est réfléchie,
plus les chances de réussites
sont garanties. Il faut donc
passer à l’action
et chercher l’in formation
là où elle se
trouve.
Comme
un jeu de piste
Dans cette quête de l’orientation,
il s’agit les cinq chances.
Ecouter les autres, parlé
de ses aspirations, approcher
le plus près le monde
du travail…Cette course
aux informations prend parfois
des airs de jeu de piste. On
croit détenir un indice,
emprunté enfin la bonne
voie, avant de se rendre compte
que l’on s’est trompé
et qu’il faut tout remettre
en cause. On revient alors à
la cause départ pour
une nouvelle aventure.
A
la pêche aux information
Décortiquer les fiches
du centre d’orientation,
surfer sur Internet, décrypter
les documents officiels, arpenter
les mille et un salons des métiers
…
Tout cela demande beaucoup d’énergie.
Il faut comparer les informations,
les recouper. Et quand on semble
intéressé par
une école ou une formation,
ne pas hésiter à
se rendre aux journées
portes ouvertes.
Enquête
de voisinage
Il y a la documentation et les
salons officiels. Mais il y
a aussi les amis, les parents
et, pourquoi pas, les voisins.
Bref, tous ceux qui nous connaissent
bien, un peu ou pas du tout.
C’est en questionnant
l’entourage que l’on
découvre des informations
précieuses, des parcours
professionnels atypiques, des
métiers méconnus
…
ECRIRE
POUR GARDER UNE TRACE
Procéder
par élimination
On peut écrire la liste
de tous les métiers que
l’on ne souhaite pas faire.
Ce travail de purge peut parfois
aider à se défouler
et à éliminer
les fausses bonnes idées.
Surtout, on peut trouver une
logique ou un dénominateur
commun en examinant les liens
qui rapprochent les différentes
pistes les unes des autres.
Apprendre à ce connaître
Savoir quel métier exercer
implique de savoir que l’on
est, à quoi l’on
aspire réellement. Bref,
de mieux se connaître.
Pour cela, il faut bien identifier
ses valeurs celles qui nous
ont construites et celles que
l’on veut perpétuer.
Un bon exercice consiste à
noter par écrit tout
ce que l’on a aimé
dans la journée, sans
exagération ni tabou.
Deux règles : ne jamais
relire ce que l’on écrit
la veille et ne tirer les conclusions
une fois le carnet rempli. C’est
là qu’en général,
les fameuses valeurs apparaissent.
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